Eh oui, c'est ça quand il faut travailler comme un boeuf pour avoir un 12,5 en maths, on n'a plus le temps de remettre à jour son blog. Eh bien oui, en ce jour après le 2006ème anniversaire de la naissance du Christ, j'ai enfin le temps de remettre à jour mon blog. Tout d'abord, joyeux noël!
Je vous donne un cadeau caché en la personne du rapport du concert de Wolfmother qui étaient à l'Elysée Montmartre le 19/11/2006, date mémorable de ma vie de rock-listener.
Tout d'abord, la salle, aussi grande que un salon. Voilà qui plante le décor. Puis la première partie vint (ouah, la narration!), Fancy groupe déjà aperçu à Rock en Seine avec des musiciens en vetements super extra small (eux peuvent se le permettre) et un batteur qui, on le dirait, fan de hard-rock. Bizarre pour un groupe qui fait une copie beaucoup moins brillante mais plus bruyante de Prince ou Stevie Wonder. C'était quand même sympathique car les mélodies sont bien accrocheuses...
Puis vint les immenses,les énormes WOLFMOTHER!!! Bien sûr pas une parole, on attaque très dur par "Dimension"... Foule en délire, fosse rageuse, perte de 15 litres d'eau en 1 chanson ou comment être l'homme le plus heureux de la terre. Puis, LE LE LE LE riff de basse de l'année, celui qui te prend au coeur et qui ne te relâche plus. Puis, "Apple Tree" pour faire sauter la fosse. Le reste se mélange dans ma tête, mais un souvenir: ce fut l'un des concerts de l'année. Toutes les chansons étaient jouées avec une maitrise ENORME. "White Unicorn" avait le droit à une version rallongée de 15 minutes d'effets sonores. Toutes les chansons étaient plus longues et mieux jouées que sur CD. Le trio magique de l'année l'était ce soir là et il m'a totalement explosé.
Je vous donne un cadeau caché en la personne du rapport du concert de Wolfmother qui étaient à l'Elysée Montmartre le 19/11/2006, date mémorable de ma vie de rock-listener.
Tout d'abord, la salle, aussi grande que un salon. Voilà qui plante le décor. Puis la première partie vint (ouah, la narration!), Fancy groupe déjà aperçu à Rock en Seine avec des musiciens en vetements super extra small (eux peuvent se le permettre) et un batteur qui, on le dirait, fan de hard-rock. Bizarre pour un groupe qui fait une copie beaucoup moins brillante mais plus bruyante de Prince ou Stevie Wonder. C'était quand même sympathique car les mélodies sont bien accrocheuses...
Puis vint les immenses,les énormes WOLFMOTHER!!! Bien sûr pas une parole, on attaque très dur par "Dimension"... Foule en délire, fosse rageuse, perte de 15 litres d'eau en 1 chanson ou comment être l'homme le plus heureux de la terre. Puis, LE LE LE LE riff de basse de l'année, celui qui te prend au coeur et qui ne te relâche plus. Puis, "Apple Tree" pour faire sauter la fosse. Le reste se mélange dans ma tête, mais un souvenir: ce fut l'un des concerts de l'année. Toutes les chansons étaient jouées avec une maitrise ENORME. "White Unicorn" avait le droit à une version rallongée de 15 minutes d'effets sonores. Toutes les chansons étaient plus longues et mieux jouées que sur CD. Le trio magique de l'année l'était ce soir là et il m'a totalement explosé.

