Rock en Seine 2006 #2
Petit poème pour l'occasion:
Le plus grand festival français
Et j'y étais.
Bon, vous constaterez que les règles des octosyllabes et autres rimes riches et suffisantes ne sont pas respectées mais mon côté Baudelaire m'a touché en pleine rédaction de cet article.
Mais en tout cas, que retenir de ce festival tout simplement énorme, fantastique, terrible, géant, rock'n'roll quoi?!! Eh bien, tout ou presque et c'est trop pour énumérer.
Commençons par la première tête d'affiche qui eut la lourde tâche d'ouvrir le festival: Wolfmother. Ils nous ont gratifié de 8-9 chansons de leur 1er album, aucune inédite mais l'ensemble était truffé de solos AC/DCiens, de pogos, de chant parfaitement maitrisé. Ils ont bien sûr commencé avec "Dimension", sans le fameux "WAAAAAAWWW", ce qui est dommage :d. Mais leur cincert était énorme en tout cas. Wolfmother en live est à chaudement conseiller (mais pas trop près des baffles).
Pas le temps de se sécher les dessous de bras car les Nada Surf sont sur la grande scène. Leur pop m'a agréablement supris car sur CD c'est vraiment pas terrible mais en live c'est vraiment très sympathique. Une véritable bonne idée pour un festival un jour ensoleillé (ce qui n'était pas le cas mais c'était quand même bien).
Clap Your Hands... était vraiment piteux. Le début de Alec Ounsworth était conforme à l'idée de ce que je me faisais, c'est à dire une voix affreuse servie par une instrumentation pas géniale. "Is This Home On Ice?" était quand même pas mal du tout.
Place aux Dirty Pretty Things. Le concert était vraiment très bon, en grande partie grâce au batteur. Le batteur poussait le reste du groupe à sortir le gros concert que tout le monde attendait après la daube Babyshambles de l'année dernière. Une seule chose est sûre: le batteur est terriblement bon et Carl Barât est décidément beaucoup plus convaincant que Pete Daube-erty.
Une pause sandwich, nous voilà à 3 mètres de TV on the Radio. La prestation scénique est tout simplement mystique. Les voix s'entrêmelent, les instruments sont totalement torturés et le tout est vraiment fascinant. Mais le festival et la scène était trop grande. Le résultat aurait été meilleur sur une petite scène. Mais c'était vraiment bon.
Puis place à ceux que la critique encense depuis plusieurs mois, Les Raconteurs. Et c'était tout simplement génial. Jack White + Brendan Benson+ Patrick Keeler+ Jack Lawrence= l'équation parfaite pour nous offrir une heure de rêve. Tout était parfait. Vraiment, les Raconteurs étaient impressionants de A à Z. Tout était parfait.
Jour 2 à suivre en haut. (pas logique mon organisation...)
Petit poème pour l'occasion:
Le plus grand festival français
Et j'y étais.
Bon, vous constaterez que les règles des octosyllabes et autres rimes riches et suffisantes ne sont pas respectées mais mon côté Baudelaire m'a touché en pleine rédaction de cet article.
Mais en tout cas, que retenir de ce festival tout simplement énorme, fantastique, terrible, géant, rock'n'roll quoi?!! Eh bien, tout ou presque et c'est trop pour énumérer.
Commençons par la première tête d'affiche qui eut la lourde tâche d'ouvrir le festival: Wolfmother. Ils nous ont gratifié de 8-9 chansons de leur 1er album, aucune inédite mais l'ensemble était truffé de solos AC/DCiens, de pogos, de chant parfaitement maitrisé. Ils ont bien sûr commencé avec "Dimension", sans le fameux "WAAAAAAWWW", ce qui est dommage :d. Mais leur cincert était énorme en tout cas. Wolfmother en live est à chaudement conseiller (mais pas trop près des baffles).
Pas le temps de se sécher les dessous de bras car les Nada Surf sont sur la grande scène. Leur pop m'a agréablement supris car sur CD c'est vraiment pas terrible mais en live c'est vraiment très sympathique. Une véritable bonne idée pour un festival un jour ensoleillé (ce qui n'était pas le cas mais c'était quand même bien).
Clap Your Hands... était vraiment piteux. Le début de Alec Ounsworth était conforme à l'idée de ce que je me faisais, c'est à dire une voix affreuse servie par une instrumentation pas géniale. "Is This Home On Ice?" était quand même pas mal du tout.
Place aux Dirty Pretty Things. Le concert était vraiment très bon, en grande partie grâce au batteur. Le batteur poussait le reste du groupe à sortir le gros concert que tout le monde attendait après la daube Babyshambles de l'année dernière. Une seule chose est sûre: le batteur est terriblement bon et Carl Barât est décidément beaucoup plus convaincant que Pete Daube-erty.
Une pause sandwich, nous voilà à 3 mètres de TV on the Radio. La prestation scénique est tout simplement mystique. Les voix s'entrêmelent, les instruments sont totalement torturés et le tout est vraiment fascinant. Mais le festival et la scène était trop grande. Le résultat aurait été meilleur sur une petite scène. Mais c'était vraiment bon.
Puis place à ceux que la critique encense depuis plusieurs mois, Les Raconteurs. Et c'était tout simplement génial. Jack White + Brendan Benson+ Patrick Keeler+ Jack Lawrence= l'équation parfaite pour nous offrir une heure de rêve. Tout était parfait. Vraiment, les Raconteurs étaient impressionants de A à Z. Tout était parfait.
Jour 2 à suivre en haut. (pas logique mon organisation...)


